lundi 19 mars 2012

LE REPAS DES AINES A CAMBLAIN-L'ABBE.....

..... CA DEVIENT DE LA FOLIE !!!
Ce 18 mars 2012, Monsieur le Maire de Camblain-l'Abbé, Pierre-Albert MAYEUR, recevait les moins jeunes de ses administrés. Après le discours de bienvenue de Jean-Marc GOUBET, Président du Comité des Fêtes, les doyens de l'assemblée furent mis à l'honneur : Madame Rosa PEUGNET et Monsieur Roger LEURS reçurent des mains du premier magistrat du village un petit cadeau symbolique pour marquer l'événement.
Les enfants de Rosa posèrent autour d'elle pour immortaliser l'instant puis, après quelques photos et autres discours, Madame le Maire reçut une jolie composition florale de la part des conseillers municipaux qui tentèrent, par ce geste, de se faire pardonner tous les détournement de mari, en la personne de Pierre-Albert, dont ils s'étaient rendus coupables au cours de l'année qui précède. De toutes façons ils recommenceront, cette année encore, à mettre la solidité du couple à l'épreuve !!!
La charmante Mélodie











Une fois toutes ces formalités achevées, la fête put commencer. Nous avons eu la surprise d'avoir chanteur et chanteuse pour animer l'après-midi. Mélodie nous a enchanté par sa voix et son charme juvénile. "Un vrai bouquet d'printemps ! ", comme dirait mon beau-frère.
La piste de danse fut souvent très occupée et on pouvait y remarquer des visages qui n'avaient pas l'air d'appartenir à des sexagénaires... à se demander si les papy ne vont pas demander bientôt à l'orchestre les rocks de Johnny plutôt que les mélodies d' André Claveau !
D' ailleurs, au fil des années je dois accueillir mes jeunes copains et nous commençons à former une équipe de joyeux drilles ! Voyez donc ci-contre 4 Jacques dans la force de l'âge ! On se croirait au patronage, pas dans une soirée des aînés !!! Quand le chanteur a sorti le répertoire de Sébastien, la fiesta se généralisa à toutes les tables : on en a fait tourner des serviettes !
Puis il y a eu un spectacle improbable sur une musique venue des îles. Ce fut le clou de la soirée qui fit rire jusqu'aux larmes bon nombre de convives. On ne sait ce qui se passe dans ces cas là....une inspiration artistique soudaine, un déploiement d'énergie contenue depuis des jours, les effets d'une muse intérieure qui fait bouger les corps bref, chez Jeff, voici ce que ça donne : non, non non, ce n'est pas du ski ; ce n'est pas non plus la parodie d'un effort qu'on fait généralement en solitaire...On ne sait pas : il paraît que c'est une danse à la mode !.... En tous cas, pour avoir du succès, Jeff a eu du succès : THE vedette     !!! Sacré Jeff !
Comme on ne pouvait mieux terminer l'après-midi, c'est sur ces exhibitions que chacun prit congé, ravi d'avoir passé, entre ....agénaires, dont certains "portent encore vert", d'excellents moments. (Je l'ai placé, Roger !) Pour ma part, je me suis enrichi d'une nouvelle connaissance : je lui réserve, dès à présent, sa place de doyen du village mais, heureusement que je ne suis pas pressé car il a une pèche d'enfer le gaillard !  

mardi 13 mars 2012

ENTRE LE MUSEE DE L'AIR ET LE STADE DE FRANCE...

Après un lever très matinal, 3 heures de bus et deux heures et demie de visite au Musée de l'Air, j'aime autant vous dire que les vieux soldats n'avaient qu'une hâte : rejoindre au plus vite le point d'eau, stratégiquement situé juste en face de l'Aéroport du Bourget, pour se refaire une santé ! Dans de telles circonstances, il y a toujours des premiers et des derniers...je n'étais pas trop loin des premiers...! Escorté par Kéké, mon vieux complice de Doullens (on a usé les mêmes PMFAA - langage secret militaire - dès 1970), j'ai eu tôt fait de me faire servir deux mousses bien fraîches que leurs frangines ont suivies de peu. Nos glottes, aplaties comme des queues de castor tant elles étaient sèches, nous en furent vivement reconnaissantes.














Au Café du Nord, on prenait notre place : 4 grandes tables avaient été dressées plus une petite pour l' "Etat Major" que les gentes serveuses avaient eu consigne de soigner particulièrement.
Dans la matinée, on avait piqué le croissant du beau Georges mais une chose est sûre : ce midi, on ne lui piquerait pas sa bière ! Du reste, il avait mijoté une petite compensation pour la fin du repas : le renard est rusé et sait jouer "placé".
Oui : bien placé auprès des serveuses, d'accord, mais aussi non loin de notre table et c'est pourquoi la vengeance de Georges n'est pas passée inaperçue  aux yeux du secrétaire de la Confrérie et de ses fidèles assesseurs :
Georges ne s'était pas contenté du dessert prévu au menu : il avait endormi le charmant personnel du restaurant et s'était fait servir une méga coupe de glace ! Il n'était pas peu fier de lui le bougre !!! 
Finalement, c'est dans la bonne humeur et
 les estomacs rebondis que notre groupe
 regagna le car pour prendre la direction
du STADE DE FRANCE pour
notre seconde visite de la journée. 

dimanche 4 mars 2012

MUSEE DE L'AIR ET DE L' ESPACE

Le jour n'était pas encore levé lorsque j'arrivai au rendez-vous donné à 06h30 ce jeudi 24 février 2012 devant l'entrée de la Base aérienne n°103 par la Confrérie de l'aviation pour une nouvelle sortie entre anciens de l'Armée de l'Air, entre copains devrais-je dire.
Au fil des minutes le parking extérieur s'emplissait des voitures qui amenaient à l'heure dite les membres de la Confrérie de l'Aviation qui avaient pu répondre "présent" ce jour-là.
En attendant le car qui devait nous emmener quelques minutes plus tard dans la région parisienne, la discussion entre les anciens devant l'entrée de l'enceinte militaire était  empreinte de grande nostalgie. De la nostalgie du temps passé au service de l'Armée de l'Air, à une époque où la camaraderie et l'amitié avait encore leur place dans l'exécution de nos tâches certes, (clin d'oeil à Kéké), mais aussi de l'infini regret de savoir que cette formation militaire, véritable poumon de la ville de Cambrai, allait devoir fermer ses portes dans le courant de l'année 2012.
Dès l'heure SNCF  (06h38), chacun prit place dans le S45 blanc mis à notre disposition par le garage de la Base qui prit la route, aussitôt l'appel des présents terminé, en direction de la région parisienne.
Pendant que les copains taillaient une bavette, je me laissai gagner par une douce somnolence qui ne tarda pas à se transformer en séjour paisible dans les bras de Morphée. Sans doute du sommeil à rattraper....les kilomètres d'autoroute ne sont pas mal venus !













Le ralentissement du car me sort de ma léthargie : L' Organisation a prévu une petite pause pour dégourdir nos vieilles jambes, prendre un café et déguster un croissant... du moins, pour les plus dégourdis ! Comme François, qui semble vouloir convaincre Jean-Marie de je  ne sais quel discours, tandis que d'autres moins prompts se sont retrouvés devant la table vides, Gros-Jean comme devant, sans perdre pour autant la bonne humeur des gens des Îles ! Ne t'en fais pas, Georges : je suis solidaire car je me suis fait enfler de même, à cause de mon bavardage !!!         

Lorsque chacun eût repris place dans l'autocar après avoir récupéré quelques nanas qui avaient souhaité prier le bonjour à Dame Pipi, notre chauffeur redirigea son véhicule vers notre première destination : Le Musée de l'Air et de l'Espace situé sur le site de l' Aéroport de Paris-Le Bourget, à 10km au Nord de Paris. Vers 09h45 nous posions le pied devant l'entrée du plus ancien Musée Aéronautique du Monde. Une petite déception : les Trois Fouga habituellement dirigés vers le ciel du Bourget s'étaient faits la belle ! Cliquez sur ce lien pour en connaître la raison.
L ' établissement ouvre ses portes à 10h00 et c'est exactement à cette heure-là que nous avons été pris en charge par le personnel du Musée qui divisa notre groupe en deux sections. Chacune d'elles s'est vue confiée à un guide. Ma section a eu le plaisir d'être guidée par Monsieur René POLI, un ancien de l'aéronavale qui enchanta son auditoire et sut captiver l'attention de tous par une culture aéronautique qui nous semblait sans limite. Avec René POLI nous avons traversé le temps, du rêve d' ICARE aux flèches de Monsieur DASSAULT, en passant par les Montgolfières, les voiles des Frères Voisin, les avions de reconnaissance, les Morane juste d'avant la Grande Guerre, les premiers avions militaires, etc... 
 
Plus que de longs discours, des photos et divers articles spécialisés vous plongeront dans l'univers fabuleux de l'aéronautique et, si vous gardez à l'esprit que la fantastique évolution que vous constaterez s'est produite en une centaine d'années seulement, vous trouverez tout autant admirables la prouesse des aventuriers du début du siècle que la ténacité des chercheurs, ingénieurs et autres fanatiques de l'aviation qui leur ont succédé.
Pour les photos, je vous invite à visionner l'album sur le lien suivant : Jean-Charles  ou en "cliquant" le diaporama ci-joint, ainsi que les photos en ligne sur PICASA d'un autre fan de l'aéronautique en cliquant sur son nom : Jean-Marc ELIPOT que je remercie en passant d'avoir accepté que je vous transmette ce lien.
Dans une page à venir, je vous ferai part de l'entr'acte que fut notre repas pris dans un restaurant très sympatique situé juste en face du Musée de l'Air avant que nous n'allions tout guillerets visiter un cadre d'un charme plus différent : LE STADE DE FRANCE.

jeudi 5 janvier 2012

LE POLICIER EST HAUTEMENT SUSCEPTIBLE !

Cette histoire ahurissante m'est arrivée le 30 juin dernier. J'ai pris du temps avant de vous rapporter ce délire car il y a eu les vacances puis mon périple vers l' Allemagne. Et puis...j'ai oublié. Mais on n'arrive jamais à oublier...complètement une telle aventure ! Je vais maintenant vous consacrer quelques instants pour vous narrer cette grotesque péripétie en espérant que ma plume sera à la hauteur de l'événement :

C'est par un bel après-midi d'été, alors que le ciel clément encourageait à la ballade, que je me décidai à endosser mon équipement de cycliste pour enfourcher mon fidèle SOBOL : direction la plaine, dans un triangle dont les 3 côtés s'étendent de Camblain-l'Abbé à Hénin-Beaumont - en passant par Izel-les Esquerchin, Souchez - par Rouvroy et Vimy, et enfin Camblain par Carency et Villers-au-Bois.
Les oiseaux chantaient dans les arbustes qui bordaient la route de campagne et les blés ondulaient sous l'effet du vent léger qui venait du Sud-Est.
Je ne sais pas par quel hasard...(un signe du destin sans doute), j'ai choisi, à brûle-pourpoint, de prendre à l'envers la boucle que je pratiquais jusqu' alors en tournant à gauche au niveau de Neuvireuil pour me diriger vers Bois-Bernard puis Drocourt avant d'arriver, tête dans le guidon, sur la D40e. (je vous suggère, pour plus de compréhension, de faire un repérage sur une carte routière).
Venant donc de Drocourt, je pris à droite en direction de Hénin-Beaumont. Je roulai quelques centaines de mètres quand, stupéfaction : j'aperçus, assis de l'autre côté du fossé bordant la Départementale, dissimulé dans la haute haie, un homme en uniforme de la Police Nationale visant avec un appareil radar les véhicules roulant dans la même direction que moi. J'ai été complètement sidéré. Il n'y avait aucun véhicule de Police à proximité. L' homme était tout à fait isolé. Il y avait, à ses pieds, la boîte qui correspondait au reste de son équipement. Je n'ai pas pu continuer bien loin. Moins de 150mètres plus loin je mis pied à terre. "Ah non ! Ce n'est pas possible ! Il faut que j'aille le voir ! Ce n'est pas normal qu'on traque ainsi les automobilistes ! Bon...je ne vais pas y aller : je vais au devant de gros ennuis, peut-être...si, tant pis, j'y vais. On a bien le droit de discuter, quand même !"
Je remontai donc sur mon vélo et je traversai la chaussée à trois voies pour faire le chemin en sens inverse. Je dépassai l'endroit d'une trentaine de mètres avant de retraverser la route pour repartir en direction de l'individu. Ça bouillonnait dans ma tête. "Que vais-je lui dire ?.... Arrivé à sa hauteur...je l'ai regardé...mais... je n'ai pas osé m'arrêter ! J'ai stoppé à nouveau une cinquantaine de mètres plus loin. "Merde : je vais encore avoir des ennuis si je vais lui parler...Mais, ce fut plus fort que moi, je fis une fois encore demi-tour....et une fois encore je repassai devant l'homme en le regardant sans m'arrêter ! "Sacrebleu, je ne peux quand même pas garder ça sur le coeur ! Il est complètement embusqué, planqué comme un chasseur attendant le gibier ! J'ai déjà entendu parler, dans le passé, qu'ils devaient être installé sur le bord de la chaussée de façon à être visibles par les automobilistes ! Allez, j'y retourne".
C'est parti : je remonte sur le vélo, je refais demi-tour, je repasse devant lui de l'autre côté de la route et, une vingtaine de mètres plus loin je traverse à nouveau la chaussée pour repartir dans sa direction. Là, j'y suis. Je m'arrête juste devant lui. Il a toujours l'appareil à la main.
- "Bonjour Monsieur, vous avez vu que je suis passé devant vous trois fois déjà. J'hésitais à venir vous voir car j'ai été stupéfait de vous voir là. Enfin, je me suis dit que je pouvais venir pour discuter entre hommes avec vous : vous avez le droit de faire ça ?"
Le gars a eu l'air interloqué...
- "Mais oui, bien sûr" !
- "J'ai entendu souvent dire qu'il fallait que vous soyiez visibles par les automobilistes pour prendre les gens au radar !"
- "C'est écrit quelque part ?"
- " Je ne sais pas, mais c'est ce qui se dit depuis bien longtemps".
Sur ce il semble un peu s'énerver et me dit :
- "Vous n'allez pas me dire comment je dois faire mon travail !" me lança-t-il en se levant. (Je commençais à "baliser"....je me suis dit "Holà, ça va se gâter, il va falloir se préparer à tailler la route").
De fait, l'adjudant (ou adjudant-chef) franchit le fossé et me demanda qui j'étais !
- " Je suis un simple cycliste : je roule" !
- " Vos papiers, s'il-vous-plaît".
- "je roule à vélo : je n'emmène pas de papiers !" (je ne vais quand même pas embarquer mon baise-en-ville pour aller rouler, non ?!)
Il sortit sa carte de policier en me disant : "Je justifie de mon identité : vous devez pouvoir faire de même !"
- "Mais je ne prends jamais mes papiers quand je pars à vélo." lui dis-je.
Puis, voyant que ça tournait vinaigre, je poursuivis : "Monsieur, j'étais venu pour discuter d'homme à homme et vous sortez votre carte de police ! On peut discuter quand même ?!"
- "Vous n'avez pas à me dicter ce que je dois faire".
- "Bien, alors on arrête là, je m'en vais et puis c'est terminé".
- "Non : je vais vous dresser un procès-verbal !"
- "Ah bon ?!!!" J'étais éberlué à mon tour !!!
(Oh ! La vache ! Il était super vexé le bougre !)
- "Mais pourquoi donc ?! Laissez tomber : je vous ai dit ce que j'avais sur le coeur. Maintenant je m'en vais et puis c'est tout !"
Pendant que la discussion s'envenimait je pensais à tailler la zone mais j'étais sur grand plateau, petit pignon, les roues sur les gravillons qui bordaient la chaussée : humm...c'est pas bon ça...!
- "Non, vous restez là : je vous dresse un procès-verbal pour franchissement de la ligne continue" !
- "Quoi ?! Ah mais ça, c'est la meilleure !"
- "Oui : vous avez bien traversé à plusieurs reprises la ligne blanche continue sur votre véhicule ?!"
- "Oui, mais...quand même ! je n'ai été dangereux pour personne ! Et puis, je ne suis pas suicidaire au point de ne pas traverser sans regarder si je peux le faire sans danger !!!"
Lorsqu'il prit son téléphone pour appeler ses collègues, j'en profitai pour monter sur la pédale sur laquelle mon pied était encore accroché. Pas trop rapide pour engager le deuxième pied sur la calle pour filer vite fait...pas assez rapide même : je n'ai eu le temps que de faire deux mètres avant qu'il ne me rattrape en saisissant la selle du vélo : j'étais fait comme un rat !!!
- "Allo :...oui...venez, j'ai un procès-verbal à dresser pour un cycliste : franchissement de la ligne blanche continue..."
Il voulait que je lui donne le numéro de téléphone de mon domicile pour que l'on confirme mon identité !
- "Non mais, ce que je vous dis c'est la vérité" ! (je refusai.)
Bref : Je lui donnai mon nom,et mon adresse. Il téléphona je ne sais où pour procéder aux vérifications nécessaires pour établir mon identité. Dix minutes plus tard la voiture de Police arrivait avec deux quidam à bord :
-"Il en faut du monde pour un p'tit gars comme moi, un cycliste peinard, pas dangereux du tout ! ", dis-je au policier qui était resté avec moi pendant l'établissement du P.V. auquel s'affairaient, dans la voiture, l'adjudant et un jeune policier.
-" Pendant ce temps, les voleurs peuvent agir comme bon leur semble : il y a quelques jours, un ancien collègue de la Banque de France me racontait que deux pavillons avaient été cambriolés dans sa résidence de Acheville (un village situé à quelques kilomètres de là). Et vous êtes trois pour me coller un P.V. ! C'est quand même un peu fort !"
Bref : j'avais beau vociférer :l'affaire était entendue. Il a fallu 15mn pour que l'Adjudant réapparaisse :
- "Vous reconnaissez les faits ? (patati,patata)...Vous avez une amende de 90€, etc....pas de retrait de point sur votre permis..."
- "Il ne manquerait plus que ça !", lui dis-je !
-"Au revoir", Monsieur !
- "J'espère bien ne plus jamais vous revoir !" lui rétorquai-je !
Alors voilà : Mon premier P.V. à vélo ! J'aurais été plus fier si j'avais été arrêté pour un dépassement de la vitesse autorisée à 50km/h et, finalement, j'ai trouvé que 90€ ce n'était pas trop cher payé pour me soulager en disant à cet olibrius ma façon de penser ! 
N.B. : Sur le P.V. : Marque du véhicule : SOBOL !!!
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Merci de laisser un commentaire pour me donner votre sentiment sur cette "entourloupe" !

jeudi 3 novembre 2011

CHAMPAGNE CHARBONNIER ET JOHNNY HALLIDAY
















Depuis 1978, je me gargarise les amygdales avec le divin breuvage élaboré par Gilbert CHARBONNIER. Gilbert m'a été présenté il y a près de 15 ans par Jean-Claude HERARD, un ancien de la Base aérienne n° 103 de Cambrai, son ami, décédé il y a juste un an. Jean-Claude m'avait dit de Gilbert que je pouvais passer chez lui quand je le voulais : je serais toujours très bien reçu. Lorsque l'occasion s'est présentée, je suis passé à Cuchery et j'ai rencontré Gilbert CHARBONNIER. J'ai appris à connaître le personnage et j'ai découvert un homme passionné de musique et grand fan de notre Johnny national. Lors de mes visites, il me fit profiter de sa passion et me parla de Jean RENARD avec qui il entretient des liens d'amitié depuis bien des années déjà. Jean RENARD a été Directeur Artistique de chanteurs et chanteuses aussi célèbres que Johnny HALLIDAY et Sylvie VARTAN, Mike BRANT ou encore Jeane MANSON, Mireille MATHIEU, CARLOS, etc... Il est également l'auteur de bien des succès chantés par ces grands artistes.C'est en 2007 que Jean Renard s'est associé à Gilbert CHARBONNIER pour produire un coffret de 3 demi-bouteilles de Champagne habillées de 3 étiquettes distinctes :













"Laisse-moi t'aimer", "Irrésistiblement" et "Que je t'aime". Les paroles de ces trois grands succès sont imprimées sur l'arrière du coffret.

En 2008 sortira la bouteille habillée de l'étiquette "Que je t'aime", estampillée du portrait de Johnny que l'on trouve également sur son emballage bleu-roi.












A l'approche des fêtes de fin d'année, j'ai trouvé que ces présentations originales pouvaient être une excellente idée-cadeau à l'intention des fans de notre idole.

Le coffret de 3 demi-bouteilles est vendu au prix de 50 €.

La bouteille "Que je t'aime", dans son emballage, et disponible au prix de 39,50 €.

Si vous êtes intéressés, je prendrai vos éventuelles commandes par mail ou téléphone et je les tiendrai à votre disposition avant les fêtes de fin d'année.

jeudi 22 septembre 2011

ESCALIER POUR SALLE DE BILLARD



Enfin un escalier digne des invités pour accéder à la salle de billard inaugurée le 13 mai dernier en présence de Christophe LAMBERT, champion du monde de 8 pool.

L'affaire n'était pas aisée : c'est toujours le cas lorsque l'espace est réduit. Après avoir visité les quelques magasins traditionnels de bricolage de la région, j'ai découvert un escalier qui, sans être pompeux, (ce qui n'eût pas été adapté à l'environnement d'un garage type "fourre-tout"), n'en est pas moins léger, élégant, fonctionnel et d'un encombrement restreint.

Il s'agit d'un escalier ALTERNA avec marches en hêtre. Vous en trouverez la description et la diapo de montage sur ce lien.

J'ai attendu la réception du colis avant de procéder à la confection d'une marche qui me permet d'amener le niveau bas de l'escalier à la hauteur du couloir qui relie la maison au garage car je ne savais pas quel recul était nécessaire entre la première et la dernière marche de ce nouvel escalier.

Mon ami Rodrigue très coopératif, très intéressé par mon ouvrage et disposant toujours de l'outil qui manque, est venu m'apporter son soutien et ses biscoteaux.


Quelques heures de travail par jours à la cadence d'un retraité, entre-coupées de scéances de billards d'une fréquence et d'une durée irraisonnables suffirent pour installer la structure métallique et y fixer les marches, puis pour procéder au démontage de l'ancien escalier escamotable avant d'aménager la nouvelle trappe d'accès à l'étage supérieur.

Il me restait enfin à poser les ballustres, la rampe et cinq câbles de maintien pour terminer l'installation.

Maintenant, que les moins hardis se rassurent : l'escalade vers le tripot tout comme la descente après le passage au bar seront moins périlleux désormais !






dimanche 22 mai 2011

INAUGURATION DE LA SALLE DE BILLARD

Afin de procéder à l'installation du billard, vous avez pu vous rendre compte qu'il m'a fallu faire appel à des gros bras ! J'avais, dans mon proche entourage, deux gaillards équipés de ces attributs. Disponibles et efficaces, Rodrigue et Laurent m'ont permis de mener à son terme le déménagement du superbe meuble, sous l'oeil vigilant de son ancien propriétaire, Alain dit Ch'ti Charlemagne.

Vous pensez bien qu'il me fallait à tout prix récompenser ces bonnes âmes ! C'est ainsi qu'il fut décidé d'organiser une soirée d'inauguration le 13 mai dernier, à laquelle j'ai invité mes amis ainsi que leurs épouses (seulement une chacun) à qui je réservai une énorme surprise...

Avoir un billard, c'est bien, mais encore faut-il...toucher sa bille ! Il faut bien avouer qu'aucun d'entre nous n'est capable de réaliser des exploits sur le tapis vert. Aussi, qui de plus qualifié pour nous dispenser quelques conseils si ce n'est un Champion de France de 8 Pool, portant également la casquette de Champion d'Europe et le titre suprême de Champion du Monde par dessus le marché ?! C'est de bonne grâce que Christophe LAMBERT , accepta de venir nous donner quelques leçons qui firent mal à notre amour propre ! C'est en fonction de ses disponibilités que la date du 13 mai fut arrêtée entre deux compétitions car le champion est sans cesse en voyage et c'est un grand honneur d'avoir reçu ce jeune homme qui a gardé une simplicité exemplaire. Nous pensions le recevoir seul...pendant une bonne heure...avant qu'il ne retourne auprès de ses amis...Que nenni : il nous fit la faveur de venir avec sa charmante amie et nous consacra la soirée entière.
Et quelle soirée !!!

Lorsque les présentations furent terminées, mes amis remis de leur stupéfaction et les coupes servies, Christophe LAMBERT nous prodigua quelques conseils que nous écoutâmes attentivement. Tout nous parut simple, évident, banal, normal, bref, facile ! (Tout comme moi, Rodrigue fut particulièrement attentif....perplexe... est-ce vraiment aussi facile ?!) La pratique exercée par le maître à l'appui de ses explications verbales pouvait nous le laisser croire...jusqu'au moment cruel où chacun de nous s'effondra quand il s'est agit de passer à (la) table.


Il fallut nous rendre à l'évidence : il faut une sacrée dose de talent pour parvenir à un niveau correct de précision qui vous permet de devenir un petit joueur de billard. C'est dire à quel point notre Champion du monde de ce soir mérite notre admiration à tous car il est véritablement très, très, très doué. Après notre piètre démonstration, Christophe LAMBERT nous gratifia d'une succession de numéros de haute tenue.
Toutes les personnes présentes ont touché du doigt la qualité d'une prestation d'un niveau mondial et on sentait avec quel respect chacun d'entre nous admirait chaque coup de notre champion. Oui, respect !

Mais le spectacle ne venait que commencer : Christophe LAMBERT entreprit une véritable exhibition, vraisemblablement la même qu'il avait donnée la veille dans les salons VIP du stade Bollaert. J'ai rassemblé dans la vidéo ci-dessous quelques spectaculaires réalisations, terminées en apothéose par une combinaison pour laquelle son amie fut mise à contribution : regardez plutôt, c'est magistral !



Pour terminer cette excellente soirée, j'avais pensé organiser une mini compétition entre couples. C'est Séverine et Rodrigue qui parvinrent à sortir leur épingle du jeu : Séverine a su écouter les recommendations de son mari, et Rodrigue, le fin limier, a très vite mis en pratique les conseils du maître Christophe qu'il avait attentivement écouté.

Eliminés par nos voisins en demi-finale, nous nous sommes très vite retrouvés hors jeu. Laurent et Marie ayant eu raison de Thérèse et de son vieux renard de mari Alain, n'ont pu que sauver l'honneur lors de la finale et abandonnèrent la palme au couple du 117 (route d'Arras!).

La palme...la palme ! Non : la palme c'est à Cannes ! Comme souvenir de cette inauguration j'avais évidemment prévu "le trophée qui va bien" !
C'est de la personne même du Champion du Monde de 8 Pool que Rodrigue et Séverine reçurent le Trophée qui récompensait les vainqueurs de la soirée. Je gage que Séverine a déjà montré fièrement cette jolie pièce à quelques unes de ses copines de scrapbooking !!!
Je termine en adressant à Christophe LAMBERT et à son amie mes sincères remerciements, mes félicitations au champion pour ses performances et pour la simplicité qu'il a su garder alors qu'il lui arrive si souvent de tutoyer les étoiles.

N.B.: Tout cela vous donne envie de posséder un billard ? Pas de souci : Christophe LAMBERT a créé sa propre ligne d'un billard moderne et silencieux. Vous pouvez consulter son site en cliquant ICI
et le joindre à l'adresse suivante : christophelambert8pool@voilà.fr

mardi 17 mai 2011

SALLE DE BILLARD OPERATIONNELLE (2è)

Par les cornes du diable : je vous avais concocté un petit article sympa avec quelques mots guillerets mais un bug général de mon hébergeur de blog (BLOGGER) a, dans un premier temps mis le black-out sur tous les blogs puis, après un problème d'indigestion, les a remis en ligne sans restituer les derniers articles créés depuis mercredi ! Je suis vert de rage : un boulot que j'ai réalisé de 21h à 2h00 du mat.! Je n'vous dis pas où j'ai les boules !!!



Comme je vous l'avais quand même annoncé et que les moins réactifs n'ont pas pu lire l'article, je vous fais cette petite bafouille pour vous inviter à visionner le diaporama ci-joint sur PICASA (en cliquant 2 coups brefs sur l'image, vous ouvrirez le site et pourrez accéder aux images dans un plus grand format.




Bientôt je vous ferez un petit laïus sur l'inauguration qui eut lieu le 13 mai dernier.

Ci-contre : un point stratégique...



Ci-dessous : coin repos (ou ébats) !